Une
catastrophe majeure plonge l’Univers Marvel
dans la «Guerre Civile» (« Civil War »).
A
cette occasion, Marc Guggenheim » reprend
le scénario de « Wolverine » au numéro
42 et commence par un cycle en 6 parties, « Vendetta ».
Ce dernier fut le scénariste des séries télévisées « CSI:
Miami » et « Law & Order ».
Humberto Ramos le rejoint au dessin.
Guggenheim
est un grand fan de Wolverine. Il a apprécié tout
particulièrement la mini-série de Claremont et Miller,
celle de « Kitty Pryde & Wolverine »,
Wolverine combattant le fléau brood, ses rencontres avec Alpha
Flight.
Pour
Alex Alonso, l’éditeur du titre « Wolverine »,
Marc Guggenheim a créé un one-shot du « Punisher » et était
en train de mettre en route un one-shot de Wolverine, mais il fut
contacté afin de plutôt oeuvrer un épisode relatif à « Civil
War ».
Pour
Guggenheim Logan a connu différents
desseins au cours des années. Son trait de personnalité principal
en réalité dépend de la personne qui écrit.
Guggenheim a une préférence pour son « côté samouraï »,
réveillant ainsi sa dualité.
Il
voit dans le code de l’honneur de Logan
comme sont plus admirable trait de caractère mais aussi une
des ses plus grandes faiblesses. De même son côté animal
est un handicap (c’est sa kryptonite) et une source de puissance,
pour qu’il puisse être le meilleur dans chaque chose
qu’il entreprend.
Wolverine
sent que sa définition stricte
et unique du bien et du mal a conduit les « New Avengers » à l’inviter
dans leur équipe. Logan sait que Tony Stark (Iron Man) a pensé à lui
pour accomplir un certain boulot qu’il est le seul à pouvoir
accomplir, le sale boulot, évidemment.
Pour
Logan, sa participation aux Avengers est comme un emploi, les X-Men
sont pour lui sa famille. Une famille branlante
parfois, mais la seule qu’il ait.
Pour
Guggenheim, Logan prend ce job chez les Avengers avec beaucoup
de cynisme, pas avec son sens des responsabilités
qu’on lui connaît. Et comme c’est une équipe
officiellement reconnue, il ne leur fait pas totalement confiance ;
les rejoindre est un bon moyen de les tenir à l’œil.
Vendetta
est un cycle bourré d’action.
Ainsi Guggenheim est en train d’écrire quelques scènes
plus calmes afin de contrebalancer le carnage.
Un
des aspects les plus sympas du premier épisode
est une imbrication de deux scènes avec « Civil
War », mais montre les événements sous l’œil
de Wolverine.
« Civil War » s’apparente à un
commentaire d’événements géopolitiques
actuels. Le cycle « vendetta » répond à la
même logique. Le thème est basé sur la vengeance
(« Vendetta sonnait mieux aux oreilles », très
démonstratif dans le monde de l’après 11 novembre
dans lequel on vit.
Les
vilains ont commis l’erreur de donner à Wolverine
des raisons personnelles pour les pourchasser.
Guggenheim
a eu du plaisir de faire interagir Wolverine avec des personnages
avec lesquels il n’avait jamais collaboré.
En
seulement 2 épisodes, Logan visitera au
moins 7 lieux différents.
Bien
qu’il y soit constamment question de
vengeance, « Vendetta » ne sa pas totalement
noir. De plus, le style de Humberto Ramos apporte une certaine distanciation
et de l’humour.
Un
septième épisode est d’ores
et déjà prévue, mais Guggenheim ne sait pas
s’il sera directement ou pas issu de « Vendetta ».
source : comicbookresources.com -
par Benoit H.
W
POUR VENDETTA
Interview de Marc Guggenheim
Addendum
* Marc
Guggenheim essaye d’écrire chaque épisode
aussi indépendamment que possible.
* Le
cycle « Vendetta » comprendra 7 épisodes.
* Pour
lui, Humberto Ramos est très professionnel et talentueux.
Il crayonne une page par jour et les lui maile au fur et à mesure.
* Le
retour de mémoire de Wolverine suite aux événements
de «House of M» donne un plus au personnage. Cela
ouvre de nouvelles potentialités d’histoires.
source : comixfan.com -
par Benoit H.