On commence par Deadly Genesis qui taille la
part du lion dans le magazine. En effet, Panini a décidé de publier
d'un coup les petites histoires trouvables avec les trois premiers épisodes
de la série. Ces trois petites histoires pas forcément
transcendantes racontent les origines de trois personnages introduits
par la mini-série.
Le
nouvel épisode fait avancer les choses. On commence à comprendre
qui est le mystérieux adversaire des X-Men. Son identité est
même révelée dans les dernières cases.
Le gros de l'épisode nous raconte les dessous du Giant
Size X-Men #1, les manipulations de Xavier et le rôle de
la défunte Moïra.
Pas
forcément mauvais, Brubaker nous avait quand même
habitué à mieux. Hairsine est égal à lui-
même et le résultat est lisible.
Et là, c'est le drame. La faute à Panini. Nous
pouvons lire dans une bulle : 'Manque Traduction'. Problème
de relecture, apparemment. Ca ne gache pas la lecture, mais ça énerve,
et pas qu'un peu!
New Excalibur continue. On s'ennuie ferme, même si l'action
est présente. L'histoire semble aller dans toutes les
directions et on ne sait toujours pas qui sont les mystérieux
aggresseurs des premiers épisodes.
En
tout cas, les gimmicks énervants de Claremont sont
toujours absents et c'est déjà une bonne nouvelle.
Quand aux dessins de Ryan et bien... C'est du Ryan, quoi...
Enfin, X-Factor, sûrement LE titre X du
moment.
Peter David continue sur sa lancée et on accroche vraiment.
Le récit est maîtrisé et ne manque pas d'humour.
Que dire de plus? Les personnages sont toujours aussi intéressants
et l'intrigue s'épaissit de plus en plus.
Ssoulignons
un cliffhanger classique mais efficace. On n'attend plus qu'une
chose : le prochain épisode!